mardi, août 22, 2017
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Information concernant la distribution des pastilles d'iode
en cas d'accident nuclaire.

Le site de la confédération à propos de l'idure de potassieum

Au-dessous du document, quelques renseignements supplémentaires.

 

 

141017 Iode2014

 

Renseignements supplémentaires sur wikipedia

extrait :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Iodure_de_potassium

Protection de la thyroïde en cas d'incident, attaque ou accident nucléaire[modifier

Boîte de comprimés d'iodure de potassium destiné à saturer la thyroïde en cas de risque d'exposition à de l'iode radioactif (Dose pour adulte ; 130 mg par comprimé)


Dans le cas d'un accident nucléaire, d'une attaque de centrale nucléaire ou de retombées radioactives après l'explosion d'une bombe atomique ou d'une « bombe sale », de nombreux radionucléides volatils, produits de fission, peuvent être relâchés dans l'environnement. L'un des plus communs est l'iode 131, de symbole 131I, qui a la particularité d'être facilement assimilé par la thyroïde, et est de ce fait susceptible de provoquer des cancers de la thyroïde.


En saturant le corps avec une source d'iode non radioactif avant l'exposition par ingestion ou inhalation, on observe que l'absorption d'iode 131I radioactif diminue d'au moins un facteur 9024. Ainsi, en cas de contamination radioactive de l'environnement par l'iode 131, l'administration préventive d'iodure de potassium permet de saturer la thyroïde en iode stable (non radioactif) afin d'empêcher l'iode radioactif de s'y accumuler et d'y favoriser l'apparition d'un cancer ; l'iodure de potassium n'assure bien entendu aucune protection contre les sources d'empoisonnement par radiation autres que les radioisotopes de l'iode, comme les radioisotopes du césium (césium 137 par exemple).


Aux États-Unis, l'utilisation de l'iodure de potassium en protection radiologique de la thyroïde a été approuvée par la FDA en 1982. C'est la FDA qui détermine les seuils et les doses d'utilisation, publiés et mis à jour dans des documents spécifiques25, y compris pour la préparation des individus et des familles en cas de danger de contamination26,27,28. Une étude demandée par les CDC29 a été conduite par l'Académie américaine des sciences, avec un Conseil de chercheurs spécialisés dans le domaine des effets des rayonnements (Research Council’s Board on Radiation Effects Research) sur la distribution et l'administration d'iode stable.


Recommandation de l'OMS de doses de KI dans le cadre de la prévention radiologique impliquant de l'iode radioactif30
Âge
Dose de KI (mg/jour)
Au-dessus de 12 ans : 130
De 3 à 12 ans :             65
De 1 à 36 mois :           32
< 1 mois :                    16


L'Organisation mondiale de la santé estime que les comprimés de KI en usage préventif dans le cas de retombées nucléaires ne sont pas recommandés pour les adultes de plus de 40 ans, à moins que les niveaux de radiations inhalés prévus menacent la fonction thyroïdienne, car les effets secondaires de l'iodure de potassium augmentent avec l'âge et peuvent dépasser ses effets protecteurs30.


L'effet protecteur d'un comprimé de KI dure environ 24 heures. Pour une prophylaxie optimale, le KI doit être donc administré quotidiennement tant que les risques d'exposition (inhalation ou ingestion) aux radioisotopes d'iode sont présents et significatifs.


Une date de péremption est fixée sur l'emballage ou la tablette, variant de 5 à 7 ans selon le type de comprimés (voire plus si les conditions de conservation idéales ont été respectées). La formulation liquide de KI a une durée de vie de 5 ans.